Chronique- My Dying Bride: The angel and the dark river

Les années 90…..Le grunge, Terminator 2, les boyz band, la super nes, mais aussi…le doom. En effet c’est durant cette période que trois groupes Anglais, tous signés chez “peaceville records”, vont s’imposer sur la scene doom death mélodique: My dying Bride, Anathema et Paradise lost. Seul MDB continue encore dans le doom, les 2 autres ayant évolué differement et c’est de cette entité qu’il va donc s’agir aujourd’hui. Le combo commence par une demo résolument death avant de continuer dans un style qui sera de plus en plus doom et mélodique ( “As the flowers withers”, puis “Turn loose the swan”). “The angel and the dark river”, sorti 2 ans après TLTS est l’album de référence de cette période, en effet après cet opus le sextet reintegrera plus de death dans ses compositions.

TAATDR s’impose dès la première écoute de “the cry of mankind”, une sorte de transe s’empare de l’auditeur, en effet le thème au clavier accrocheur et mélancolique semble vous ravir pour une croisière étrange, fantomatique et grandiose. Ces quelques notes mènent le morceau, puis on découvre ébahi les premiers riffs de cet album et la on sait qu’on va passer un moment étrange tant ces mélodies sont fascinantes, la voix d’Aaron toujours quelque part au bord de la rupture et des larmes. Chaque morceau est le fruit d’une composition inspirée et mélancolique.

Nous avons donc affaire à un doom metal louchant parfois vers le death mais très peu quand on a en tête la discographie du groupe( par exemple Aaron a une voix clair du début a la fin, sauf pour le morceau bonus du digipack). Les claviers sont extremement présent, en particulier les violons menant quelques morceaux ( “a black voyage” , “a sea to suffer” semblent s’articuler autour du clavier). Il règne toujours une atmosphère particulière dans cet album que ce soit les guitares acoustiques sublime de ” two winters only” ou le violon languissant de “shameful heaven”.

Les vocaux sont véritablement une réussite, aaron stainthorpe nous emporte dans son monde grâce a une modulation de voix incroyable, et une sensibilité a fleur de peau ( a ce sujet en concert il éviterait de croiser le regards des spectateurs de peur d’y voir de la déception ). On sent que ce qu’il chante le touche au plus profond de lui.

On pourra reprocher a cet album un coté excessif dans la mélancolie, en effet on est toujours dans le “pathos” très premier degré, voir kitsh diraient les mauvaises langues. Mais il s’agit d’un tel voyage dans un univers éthéré( je pense encore a “the cry of mankind” et ses cinq dernières minutes nous laissant seuls avec le thème et quelques bruits étranges)

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