Ernaia, une genèse

siégeant au cœur du néant, les éternelles flammes s’observaient

De son ardeur rubiconde la grande rouge vibrait, extatique

et l’albâtre fragile, au son d’une mélodie blanche dansait

dessein d’un indifférent destin, furent brisés les liens antiques

 

 

Entre les deux gouttes de lumière le pas s’était allongé

Mais les voiles cosmiques n’étaient eux même que fragile dentelle

tant l’éclat des deux immortelles mais impuissantes chandelles

inondaient le voile sombre de la nuit, leur geôlier aveuglé.

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