Poésie- L’ongle

Tertres endeuillés, et ténébreux abîmes
D’un pygmalion surgit son albâtre racine
l’océan rosâtre que sa course dessine
dans une mort grise s’éteint et s’abîme.

Parfois s’orne son pourtour de blessures intimes
qui de l’âme ne sont que les aspects idoines
fort souvent il se part , écarlate vitrine
Des désirs et des songes ô pantomimes.

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