Poésie-Nuisatier

Je déambule dans une forêt de parapluies

Je dandibule sous une pluie de cordonnet

A peine esquissées les aquarelles s’évaporent

Et du ciel d’or les images enlacées…..

 

Je vois les poissons chanter, j’entends les oiseaux buller

Nuits embrasées et journées cendrées

Petite Morphée invite moi encore

Au creux de tes bras ou siège la liberté

 

Quand sonne le glas il faut dire adieu

Les masques de grisailles de la cité

M’enchainent dans des mailles de morosité.

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