Poésie-Paradis perdu

De son calme ressac elle semblait respirer
Scintillait son manteau de nuées éphémères
La vie en son sein, joyeuse et fragile chimère
dans un flot de couleurs, éclatait, chamarrée.

Les eaux au delà de ce lagon éthéré
si profondes et intenses d’une colère amère
couvaient en leur cyan la puissance des mers
Sa générosité nourrissait chaque marée

Les flots turquoises fragiles et instables
d’une beauté runique, vibraient, inoubliables
à travers les mots et les sens elle existait

Et je m’aperçus hélas à mon très grand dam
Alors que de cruels rivages me hantaient
que j’étais revenu des portes de son âme……

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